Billet #5 (Semaine 8)

– Parlez-nous de vos expériences dans les mondes virtuels. Êtes-vous joueur-euse? Déambulez-vous dans l’espace Second Life? Que représente votre avatar?

J’ai eu mon premier contact avec une console de jeux à mon arrivée au Québec en 1998… et j’ai très vite développé un intérêt particulièrement fort pour les jeux de rôles ! Évidemment, il ne s’agissait pas encore de jeux multi-joueurs, mais le concept y était : des univers vastes dans lesquels on incarne un personnage fantastique qui permettent de créer ou d’avoir un impact sur l’environnement direct ou indirect. Ainsi, des titres comme Final Fantasy — il existe aujourd’hui plus de dix opus de cette (magnifique) série — ou encore la série Breath of Fire, qui comptent beaucoup d’adeptes au Japon, m’ont passionnés pendant ma jeunesse et ont probablement beaucoup développé la qualité de mon anglais ainsi que mon imagination (débordante). Cette façon solitaire de m’immerger dans un autre monde m’a d’ailleurs largement suffi.

Final Fantasy VII

Breath of Fire III

Il y a quelques années, quand sont apparus les versions multi-joueurs de ces jeux, j’ai rapidement décidé de les ignorer ; je crois honnêtement ne pas être fait pour supporter le stress du jeu en ligne… le contact virtuel avec d’autres « vraies » personnes me rend nerveux. À tel point que jusqu’à cet automne, le logiciel Second Life m’était totalement inconnu !

Ces univers sont décrits par Guy Thuillier, qui s’est intéressé aux jeux massivement multi-joueurs sous l’œil du géographe, comme étant « persistants ». Selon lui, « …l’effet d’immersion est tout de même suffisamment puissant, en intensité, en durée, en densité, pour provoquer parfois une véritable déconnexion de la réalité, au point que les psychologues pointent l’apparition d’une nouvelle pathologie dans les sociétés développées : la cyber-dépendance » (Thuillier, 2011 : 8). Et je dois l’avouer, cette possibilité me fait peur.

La cyber-dépendance me rend nerveux…

Je ne peux donc pas parler de mon expérience sur ces jeux en ligne : je n’en ai pas ! Et j’espère que ça restera comme ça. Mon intérêt pour ces technologies est pourtant grand ! Celles-ci permettront probablement d’accomplir des merveilles… Mais le contact avec la nature me semble si important. Restons humains! Quand je lis que certaines personnes vont jogger dans Second Life, j’en reste simplement bouche bée…

Petite parenthèse avant de terminer ce billet : je suppose que si j’avais à choisir un avatar et jouer un rôle dans Second Life, je ferais de moi un petit démon et je tenterais de « réveiller » les gens et les faire se déconnecter !

… elle me fait très peur !

Bibliographie 

Thuillier, Guy. 2011. Entre fiction, simulacre et réalité : les avatars de l’espace virtuel. Carnets de géographe. [En ligne] URL : http://www.carnetsdegeographes.org/PDF/Rech_02_03_Thuillier.pdf (Consulté le 24 octobre 2012).

Billet #4 (Semaine 7)

Avez-vous déjà contribué à Wikipédia? Vous arrive-t-il de vous fier seulement à Wikipédia? Ce module remet-il en question votre confiance envers Wikipédia? Vous pouvez répondre à une ou à toutes ces questions.

J’ai toujours trouvé l’encyclopédie en ligne Wikipédia franchement géniale. Avant de la découvrir, mon père me faisait régulièrement utiliser le Quid (édition 98) pour mes travaux au primaire et au secondaire. Seul problème : un nombre important de données manquaient et les mises à jour ne pouvaient que se trouver en achetant (à un prix peu modique) l’édition de l’année suivante.

Wikipédia a changé cette façon de faire. Au début, nous étions tous (j’en suis convaincu) tenté de nous en servir pour des travaux scolaires. Mais les enseignants – au collégial dans mon cas – nous on bien vite averti du danger : le fait qu’elle soit une encyclopédie collective nuit forcément à sa fiabilité… Soit. Mais le fait que nous ayons accès à l’historique des pages est en soit un gage de qualité. En effet, « il est possible d’évaluer le degré de maturité d’une entrée donnée en fonction du nombre de collaborateurs qui y ont travaillé – vingt-quatre en moyenne, du côté francophone » (Vandendorpe, 2008 : 4).

Mais les lectures du module 7 ont mis des mots sur quelque chose qui me semblait évident depuis longtemps : Wikipédia constitue un excellent moyen de DÉBUTER ses recherches dans des travaux… les références qui s’y trouvent mènent souvent à de bonnes sources ! Wikipédia l’assume d’ailleurs pleinement (Vandendorpe, 2008 : 1).

Mais c’est réellement au niveau de ma culture personnelle qu’elle a vraiment changé ma vie. Aujourd’hui, on peut avoir un aperçu général d’un sujet extrêmement rapidement. J’ai par exemple beaucoup appris sur les langues indo-européennes et leurs déclinaisons ; les pages y sont très bien construites ! Et j’ai un petit truc pour vérifier en un clin d’oeil si une page est fiable ou non : il suffit de chercher une section « scandales » ou « controverse »… n’importe quoi pour montrer que plusieurs points de vue sont exprimées sur le dit sujet. Si elle existe, il y a plus de chances que l’on ait affaire à une page qui ne cherche pas à faire la propagande de quelqu’un ou quelque chose. Cela ma paraît suprêmement important !

Pour la petite histoire, j’ai déjà ajouté à Wikipédia une page sur mon groupe de musique de l’époque (Morgue), un groupe de Death metal. Les informations ont été supprimées en moins de 24 heures avec la raison suivante : « Critères d’admissibilité non atteintscontenu non vérifiable : rien dans cette page n’explique en quoi elle est admissible à une encyclopédie ».

Pas assez bien pour Wikipédia ? J’aurais essayé. Pourtant nous sommes plutôt pas mal :

De bien jolis garçons…

Bibliographie

Vandendorpe, Christian. 2008. Le phénomène Wikipédia : une utopie en marche. Université d’Ottawa, Le débat n.148, p.17-30.

Essai #1 : La télévision hertzienne comme vecteur de communication

Introduction

Les ondes Hertz, découvertes et développées par Heinrich Rudolf Hertz dans la seconde moitié du 19e siècle, ont radicalement transformé les méthodes de communication publique. Si elles sont surtout reconnues comme étant liées à la transmission du son avec la radio, un autre médium permet quant à lui d’y accompagner de l’image : c’est la télévision.

Développée par Paul Nipkow (1860 – 1940) en Allemagne puis par Charles Francis Jenkins (1867 – 1934) aux États-Unis, la télévision à ondes hertziennes est surtout popularisée après la seconde guerre mondiale (Austin, 1966 : 10). La diffusion « hertzienne » fait référence à la communication de matériel audiovisuel par des ondes éléctromagnétiques à très hautes fréquences d’abord, puis à ultra hautes fréquences, dites respectivement THF et UHF (ibid : 11). Ce médium audiovisuel devient rapidement, à partir des années 50, « le média le plus influent » et l’apparition de nouvelles technologies — câblodistribution, ondes satellites, fibre optique, etc. — confirmera son emprise sur notre quotidien (Kaboré, 2007 : 3).

L’évolution de la télévision de façon comique…

1. La télévision et la communication publique

D’après une définition de Jean de Bonville :

[La communication publique] renvoie d’abord à l’ensemble des messages transmis par les médias de communication et à ces médias eux-mêmes. […] Elle touche non seulement les affaires publiques et la vie politique en général, mais aussi tous les problèmes auxquels doit faire face la société et qui sont soumis au débat public, agitent l’opinion publique ou relèvent de l’état et de l’administration publique : économie, justice, éducation, santé, environnement, etc. (Demers, 2008 : 210).

Dans ce contexte, la télévision est un vecteur de communication publique par excellence. Elle est ainsi amenée à participer à la société de deux manières distinctes : par son rôle transformant, en apportant des changements sociaux profonds; par son rôle socialisant, en maintenant certaines valeurs sociétales et culturelles établies (Choudhury, 2011 : 3). La télévision est ainsi, plus qu’une simple forme de communication, un véritable acteur participant à la vie citoyenne. On comprend comment, du point de vue des principaux métiers de la communication — comme le journaliste, le publiciste ou le relationniste — elle se révèle être un outil puissant (ibid : 2). À ce propos, nous serions en droit de nous demander pour quelle raison la télévision représenterait un meilleur vecteur de communication que la radio, qui eut également un succès fulgurant. En fait, les premières émissions télévisuelles n’étaient bien souvent que des reproductions plus ou moins grossières des émissions de radio qui fonctionnaient bien (Austin, 1966 : 11). Mais le succès phénoménal de la télévision a par la suite largement convaincu l’industrie médiatique et entreprenariale d’y placer leurs espoirs ; cela s’est traduit par un exode monétaire et humain de l’espace radiophonique vers celui de la télévision (ibid : 12).

Dans le secteur de l’enseignement aux États-Unis, la télévision fait également ses preuves. Les éducateurs de l’époque avaient compris que celle-ci pouvait se révéler utile, non seulement au sein des établissements, mais aussi afin de pousser certaines chaînes à diffuser du contenu éducatif ; c’est tout un système d’éducation qui est né grâce à la pression du corps enseignant (ibid : 13). En France, l’accueil est plus partagé : d’un côté, le sentiment de nouveauté créé le désir de voir arriver ce nouvel outil dans les classes; de l’autre, on craint une compétition entre les professeurs et la technologie. C’est toutefois ce dernier qui l’emporte dans les premières années :

L’inquiétude grandit donc parmi les enseignants qui s’interrogent sur la division des rôles entre le professeur et la télévision, dans des formes assez proches de celles des années 1930 marquées par la promotion de la radio et des disques en langues vivantes. Mais, cette fois, le combat leur paraît beaucoup plus inégal, voire perdu d’avance (Hery, 2008 : 3).

Mais ils s’adapteront tout de même assez bien, après la première impression passée, à un système où l’audiovisuel prendra de plus en plus de place en « inscrivant à leurs fonctions celle de former le futur téléspectateur, en lui apprenant à lire l’image et à canaliser l’information du message audiovisuel » (ibid : 1).

Le domaine télévisuel entretient aussi des liens très serrés avec les médias, qui représentent un pilier de la communication publique dans notre société. Avec l’amélioration des caméras portatives, les possibilités pour les journalistes devenaient presque infinies ! La conception du média s’en est trouvée transformée : on pouvait enfin montrer des images en mouvement, une reproduction de la vision humaine : « La télévision a un pouvoir particulier de persuasion à cause de l’impact des images qui accompagnent les discours. Le téléspectateur est impressionné et peut comprendre facilement le message » (Kaboré, 2007 : 4). François-Henri de Virieux, journaliste français, met toutefois en garde le public en constatant l’arrivée d’une nouvelle ère de notre démocratie occidentale : la « médiacratie », ou le pouvoir des médias (ibid). La télévision peut en effet, si son contenu est mal géré, devenir un outil de manipulation de l’opinion publique (ibid : 3). En ce sens, la communication publique se révèle dangereuse et intrusive. L’exemple du canular belge, concernant son éclatement avec la fausse déclaration unilatérale d’indépendance de la Flandre, le prouve : des personnalités crédibles et un bon jeu d’acteur peuvent tromper le citoyen moyen — 95% des gens interrogés y auraient totalement cru (ibid : 4).

Le dernier domaine dans lequel la télévision s’est montrée des plus utiles et bien entendu celui de la publicité. Pour la société, « la publicité se montre généralement comme  » un professeur  » de modes de vie et de comportements » (Samayoa Ramírez, 2011 : 81). Le même auteur admettra plus loin qu’elle « n’a pas seulement des fins commerciales, mais aussi politiques, sociales, morales et idéologiques » (ibid). La publicité s’est, tout comme les médias, servie de ce nouveau médium pour atteindre l’individu encore un peu plus loin dans sa sphère privée.

Les enseignants se sont parfois senti en compétition avec la télévision…

2. Exemple

L’exemple le plus probant de l’utilisation de la télévision comme outil de communication publique a sans doute eu lieu le 11 septembre 2001 : « Le 11 septembre, tout commence par des images. […] Quelques heures plus tard, le temps des premiers commentaires, une lecture s’imposait : ces scènes étaient symboliques et stratégiques » (Huyghe, 2007 : 1). Souvenons-nous ce jour là, le sentiment général était presque celui d’un viol ; le cœur de l’Occident, le symbole de la mondialisation et de l’argent, « la Tour de Babel », venait d’être ébranlé par une attaque terroriste (ibid). Si les images dont nous nous rappelons tous sont effectivement tournées par des amateurs, les médias ont tôt fait de s’en emparer. Résultat : le sentiment d’indignation, partout en Occident, est le même. Nous étions déjà tous prêts à supporter les Américains dans leur guerre au terrorisme. La puissance de l’image a été démontrée, ce jour-là et les mois qui s’en sont suivi, dans toute sa splendeur. Notre représentation mentale de certains concepts s’est même modifiée ; c’est le cas par exemple du terrorisme :

Dans tous les cas, les attentats du 11 septembre nous obligent à réviser nos catégories. Auparavant, nous considérions le terrorisme comme subsidiaire ou secondaire […]  L’image elle-même était au service de l’acte terroriste : elle amplifiait, souvent en empruntant les moyens et les médias de l’adversaire, la force de nuisance de l’attentat. Elle en augmentait l’impact, paralysait l’opinion, et exerçait sur les acteurs une contrainte insupportable. Mais elle restait un multiplicateur (ibid : 2).

Mais cette puissance télévisée n’appartient pas seulement qu’aux Occidentaux. La preuve, c’est que Ben Laden s’est servi des médias américains pour diffuser ses messages à lui ; la preuve, c’est que la chaîne Al-Jazeera ne racontait pas du tout l’histoire de la même façon — quand CNN parlait de guerre humanitaire, la chaîne arabe parlait d’occupation (ibid : 7)…

Voici une courte vidéo montrant l’évolution de l’attentat à travers les médias du monde :

3. Qualités et défauts…

Du point de vue journalistique, un vecteur aussi puissant, transformant et socialisant que la télévision comporte bien évidement ses qualités et ses défauts ; nous verrons d’ailleurs qu’une telle caractéristique peut presque à chaque fois être considérée comme l’un ou l’autre (qualité ou défaut) selon le contexte.

Commençons par mentionner la nature imagée de la télévision. Alors que la radio ne permettait aux journalistes que de dire la nouvelle, la télévision a changé leur discours : l’importance de la nouvelle consistait à montrer en accompagnant les images de précisions orales. Comme mentionné précédemment, l’exode journalistique financier et humain prouve cet enthousiasme. Mais une cassure nette s’est fait ressentir au cours des années 60 : « Lentement, insidieusement, la conception de l’information télévisuelle s’est transformée en profondeur pour aboutir à un présentation presque opposée à celle de ses débuts » (Brusini et James, 1982 : 1). Au début, le journaliste dit « vedette » est caractérisé par sa subjectivité et par son habitude de se précipiter sur les lieux d’un évènement avec une caméra, après 1970 ; aujourd’hui, les séquences d’images sont brèves et proviennent de multiples sources, en plus d’être empruntes d’un ton de neutralité (ibid : 2). Brusini et James diront : « au fil du temps, le spécialiste l’emporte sur le reporter, l’examen l’emporte sur l’enquête, la connaissance mise en forme l’emporte sur l’expérience vécue, la pédagogie sur le témoignage, l’explication sur la description » (ibid). Il devient alors de plus en plus difficile pour un journaliste de réellement faire connaître son nom. C’est sans doute pourquoi on assiste aujourd’hui à un regain de popularité pour la chronique d’humeur.

La nature de média dit « de masse » est également une caractéristique importante de la télévision. Celle-ci est en effet utilisée par les médias comme un médium pour l’éducation sociale et comme une arme contre l’ignorance parmi le peuple (Choudhury, 2011 : 1). Le journaliste est donc capable d’influencer positivement la société. Mais il nous faut considérer l’envers de la médaille : dans la recherche de la « bonne » nouvelle, les médias ont créé un phénomène de fabrication de la réalité (Charron et Lemieux, 1991 : 2,6). Le sensationnalisme est un piège dans lequel bon nombre de professionnels de la communication semblent tomber ; la capture d’image et la modification de leur véritable contexte est ainsi un autre des défauts de la télévision.

La télévision envahit facilement la sphère privée de nos vies…

Conclusion

Afin de conclure, il nous faut nous poser des questions relatives à la place de la télévision dans l’ère qui s’amorce. En effet, aussi grande qu’eut été sa révolution et son symbole de la modernité (Mayer, 2011 : 96), elle aura à faire face à l’apparition de nouvelles technologies : tout comme la télévision a succédé à la radio, ce sont aujourd’hui les médias sociaux et internet qui semblent faire de même. Pourtant, loin de la supplanter comme on l’aurait d’abord cru — encore une fois, le même phénomène s’est produit avec la radio et la télévision — les médias sociaux se sont intégrés au vecteur télévisé : « …depuis quelques années, une conversation beaucoup plus grande s’est installée grâce aux médias sociaux. […] Leur grand avantage est qu’ils offrent un écho en temps réel et permettent de fidéliser le public » (Chouinard, 2011 : 36). La communication publique s’en trouve immensément améliorée : la télévision « interactive » a permis la bidirectionnalité de l’information (Choudbury, 2011 : 2) (Todorovic, 2004 : 360) ! L’échange télévisé est ainsi né. La télévision hertzienne de la fin du 19e siècle s’est donc remarquablement bien adaptée aux divers changements auxquels elle aura été confrontée et elle reste sans contredit un médium de choix pour tous les professionnels de la communication publique.

Bibliographie

Austin, Henry R. 1966. The History of Television. SAGE Publications. [En ligne] URL : http://bul.sagepub.com/content/50/312/9.citation. Consulté le 14 octobre 2012.

Brusini, Hervé et Francis James. 1982. Voir la vérité : le journalisme de télévision. Communication et langages #54, pp124-125.

Charron, Jean et Jacques Lemieux. 1991. Les médias, les sources et la production de l’information (chapitre 1 : les journalistes, les médoas et leurs sources). Boucherville, Gaëtan Morin Éditeur, pp1-29

Choudhury, Payel Sen. 2011. Media in Development Communication. Kolkata, Global Media Journal : Indian Edition – Winter Issue, 14p.

Chouinard, Marianne. 2011. Gazouillis télévisuels. Dossier Infopresse, pp36-40

Demers, François. 2008. La communication publique, un concept pour repositionner le journalisme contemporain. Québec, Les cahiers du journalisme #18, Presses de l’Université Laval, pp208-230.

Huyghe, François-Bernard. 2007. Images du 11 septembre. [En ligne] URL : http://www.huyghe.fr/actu_249.htm. Consulté le 14 octobre 2012.

Kaboré, Salimata. 2007. L’impact de la télévision. Centre Avec, Bruxelles, 7p

Mayer, Vicky. 2011. New Television and Media? Television & New Media, SAGE Publications. [En ligne] URL : http://tvn.sagepub.com/content/12/2/95. Consulté le 14 octobre 2012.

Todorovic, Aleksandar. 2004. Médias électroniques : évolution ou révolution? Québec, Les cahiers du journalisme #13, Presses de l’Université Laval, pp360- 368.